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07 novembre 2010

portofolio

Portofolio été 2010

 

 



"Le vent m'emporte"

 

 

 

Autant, autant que le vent m'emporte, 

Dans ses bras, comme celle d'une mère
Pour m'enlever, m'élever en poussière

Dans sa Voie lactée, en quelque sorte


 


Il faudra d'un souffle, que j'y revienne,

Au croisement du ciel et de ses lignes, 

Je me fixerai au pays des vieilles vignes, 

Dans l'été tourmenté, du feu des plaines



Tout est loin, tout est là

Je me suis assis pour m'infuser

Pour me haler, pour m'aiguiser

Rien n'est loin, ni rien au-delà

 

 

Sic
























































































































































































































































































































































































 

Car j'ai été autrefois un jeune garçon et une jeune fille, un buisson et un oiseau, et un poisson muet dans la mer.


Je pleurai et je me lamentai quand je vis le pays, qui ne m'était pas familier.


 

De quels honneurs, de quelle hauteur de félicité suis-je tombé pour errer ici sur terre parmi les mortels !



 

La terre qui enveloppe l'homme.

Nous sommes venus sous cette caverne…

 

Les Sandales d’Empédocle



Posté par SicLuceat à 22:50 - Commentaires [1] - Permalien [#]